On ne sait pas trop ce qu'elles ont fait sur les terrains, mais elles se sont amusées apparemment :-)

Le TOAC n’aura pas 2 équipes en Nationale

L’objectif annoncé de la saison (la montée pour avoir 2 équipes en N3) n’a pas été atteint, et c’est le cœur partagé que nous rentrons de Clermont-Ferrand.

Pénalisés par nos classements, nous avons dû jouer la qualification face aux hôtes de la compétition et bien que battus, nous n’avons pas eu le sentiment d’être très loin, ce qui nourrit davantage l’impression d’avoir raté quelque chose…

Bref, retour en quelques mots sur l’épopée toulousaine en terre auvergnate et sur ce qui restera au mieux comme une motivation pour la future saison, au pire comme un beau raté collectif.

Le stratège n’est plus ce qu’il était…

En habitué des RDV de fin de saison, j’avais tout calculé. Un regard rapide sur la composition des équipes me faisait penser que ça serait plus compliqué que prévu au vu de nos classements mais que nous devions éviter un prétour et donc tout jouer contre une équipe légèrement mieux classée, ce qui devait passer compte tenu de nos niveaux respectifs. Résultat : vendredi soir, nous sommes qualifiés et nous pouvons profiter du WE sans stress. IM-PA-RA-BLE.

RDV est donc donné au TOAC le vendredi à 7h30 pour un départ vers le HPark, temple du rugby/squash de Clermont. Augustin qui doit gérer ses filles et Houard qui oublie ses chaussures et on part donc de Toulouse à… 9h… précises…

Le voyage se fait avec toute l’émulation qu’on connait lorsque l’on part en équipe pour un événement sportif : des blagues, des pronostics, des souvenirs de légende… et nous arrivons chez les bleus et jaunes un quart d’heure avant la convocation. Titi nous retrouve tout fraîchement arrivé de Roland-Garros. On va pointer à la table de marquage, on croise quelques visages familiers et soudain, le juge-arbitre nous annonce le terrible verdict : les poids des équipes a été calculé et nous sommes… 13ème, soit la première équipe à jouer un prétour.

Nous n’avons pas mangé, il faut jouer dans 10 minutes et clairement, même si nous jouons l’équipe la moins bien classée, ça fait bien chier, surtout quand l’on sait que nous étions à égalité avec les 12ème, mais que leur n°1 était mieux classé que le nôtre… le WE commence mal.

Prétour : TOAC/ORLEANS

Fidèle à notre stratégie, nous alignons donc COMMENAY, AUGUSTIN, HOUARD, MARCILLOUX pour cette première rencontre contre ORLEANS.

Nous ne nous étendrons pas tellement car hormis la perte d’un set par Flo C et les 3/0 infligés par Flo M et David à leurs adversaires, le seul événement de ce prétour est la défaite du gros contre un 4B (qui jouait certes bien mieux que ça, mais quand même…). Je sens déjà que le WE va être compliqué au niveau du squash : la balle rebondit à outrance et les courts sont des étuves.

La satisfaction est tout de même au RDV car nous étions tous fatigués par le voyage et n’avions pas mangé.

Le match couperet contre Clermont émaillé par l’arbitrage

Après nous être restaurés, nous avons tenté de nous reposer un peu et c’est donc contre l’équipe d’Eric CHAMBET que nous jouions notre qualification.

Sur le papier, rien d’impossible, mais avec des si, on peut tout faire. Nous alignons la même équipe, les remplaçants GASSER et FILLOUX rongeant leur frein…

Le match des numéros 4 oppose Flo M à Harold CHARPENTIER. Je suis relativement confiant car leur dernière opposition a tourné à l’avantage de notre Kenji et qu’Harold semble diminué. Transcendé par l’enjeu, le clermontois joue propre et lent ce qui anesthésie notre vendeur de voitures. A l’arbitrage, mon futur adversaire prend des décisions douteuses et malgré nos encouragements, le score est sans appel : défaite 3-0 pour le TOAC. C’est terrible car nous visions une victoire et en plus de perdre, nous ne marquons pas de jeu, c’est mal embarqué…

La tâche s’annonce plus ardue pour Flo C mais le scénario du match est connu d’avance : il faudra tenir un rythme soutenu car le numéro 1 du squash des volcans n’est pas un attaquant mais est présent et avec les conditions de jeu, le test physique va être difficile ! Mal parti, notre vétéran parvient à sortir les coups de raquette gagnants dans le money time du 1er jeu et le TOAC mène 1-0, avant que la logique ne soit respectée : les nombreux padels n’auront pas suffi, le physique lâche et le TOAC s’incline 3-1.

A Bouboule de rentrer en piste. Ce n’est pas compliqué, après deux défaites 3-0 et 3-1, il faut gagner 3-0 en atomisant mon adversaire. Il faut aussi montrer l’exemple pour l’équipe et montrer que la défaite du matin n’est qu’une erreur de parcours. Le 1er jeu est encourageant car je suis présent et que j’étouffe mon adversaire, Florian BARBIER, un jeune inspecteur des impôts (bientôt muté sur Toulouse). Le deuxième est plus équilibré mais de mon point de vue, plusieurs décisions sont en ma défaveur et je sors du match. Au lieu de convertir la frustration en hargne positive, je m’énerve et ne parviens plus à dicter le jeu : défaite 3-2 avec le sentiment de devoir gagner 3-0, un bien beau gâchis.

Le match de Dave n’est qu’anecdotique, nous avons perdu et il parvient tout de même à s’imposer 3-2 contre William CUEILLE, dans un match compliqué où les deux joueurs ont eu du mal à libérer les espaces, générant de nombreuses décisions. Le plus petit aura le dernier mot s’imposant 11-5 dans le 5ème.

Nous sommes donc éliminés assez tristement et le constat est limpide :

  • Flo M manque de jeu et d’oppositions
  • Flo C manque de condition physique pour affronter des n°1
  • Je dois apprendre à canaliser ma frustration et à rester dans les matches
  • Dave manque de souffle

Nous finissons la soirée dans un restaurant avec les équipes de SAINT-ORENS. BG, paie ta bière.

Tout le monde joue et nous finissons à notre place

Titi et Mike vont pouvoir rentrer en scène face à Niort, la composition étant COMMENAY, HOUARD, FILLOUX, GASSER.

Pour son entrée en lice dans la compétition, Mike est chaud patate et son adversaire (Thomas DUFAURE) mesure rapidement que la victoire ne va pas être envisageable. 11/2 11/4… la cigogne alsacienne est réglée comme une horloge ! Comme cela se produit quasiment systématiquement dans ces situations-là, un relâchement coupable lui fait perdre le 3ème jeu malgré une quasi remontada. Il rectifie le tir dans le 4ème et s’impose pour nous donner l’avantage.

Derrière, Flo C affronte un jeune (Maël LETOURNEAU) au jeu particulier : nonchalant, il n’en reste pas moins bon défenseur et ramène nombre d’attaques de notre pépé à la raquette magique. Plus le match avance, moins l’envie et le physique du jeune niortais sont capables d’endiguer le jeu d’attaque de notre leader : victoire 3 jeux à 1 pour le TOAC. Le job est fait… non ?

Dave n’a qu’à achever les chamois ! Sauf qu’en face, c’est David GAUDELOT. Même s’il ne nous montre pas une détermination à toute épreuve, le quadra maîtrise notre bonzaï, lequel n’y croit d’ailleurs pas trop sur ce match. Quelques demandes d’arbitrage « à la Houard » plus tard, et Niort se relance totalement dans la rencontre.

Avoir un numéro 3 solide mentalement, préparé physiquement et à la technique léchée est un avantage dans ces situations-là, et clairement, on aurait bien aimé savoir ce que ça fait. Non, nous, nous avions Titi pour le match décisif face à Guy BOYER pour lequel le physique n’était pas vraiment pas la préoccupation. Malgré la perte du premier jeu, le numéro 3 niortais relançait toujours une balle de plus que notre vendeur de GPS pour avions (#pitchPourLesNuls) et bien qu’ayant eu la possibilité de s’offrir un 5ème jeu, Titi s’est incliné 3-1, ce qui a scellé le sort du TOAC : défaite au jeu average.

Titi se mue de looser en sauveur

L’après-midi nous offrait une opposition face à Belfort et nous restions fidèle à notre logique de rotations : AUGUSTIN, MARCILLOUX, FILLOUX, GASSER.

Encore une fois, notre numéro 4 faisait montre d’une maîtrise et d’une envie de tous les instants. Bien qu’ayant perdu le premier jeu, il parvenait à retourner la situation et à offrir le premier point du match au TOAC. Les récents entraînements et le plaisir de retaper la balle ont payé Miky ! #hesBack

CTRL+C / CTRL+V, ou comment mener tranquillement 1 jeu à 0 et s’énerver dans le deuxième jeu à 4 partout pour perdre le match après un désaccord sur une décision arbitrale. Bref, c’est bien dommage car encore une fois, je me sentais au-dessus, bref, faut bosser le mental. Je sens à ce moment là que mes camarades m’en veulent un peu et que si je ne pesais pas 115 kg, j’aurais peut-être eu droit à un réflexion 😊

Mon disciple, le jeune padawan Marcipète, entre en piste et bien que supérieur à son adversaire, il faut un remobilisation pour éviter la désillusion : mené 2 jeux à 1, il se secoue et nous permet de repasser devant au score, lui aussi avait des choses à se faire pardonner !

La mauvaise nouvelle, c’est que nous nous retrouvons dans la même situation que lors de la rencontre précédente : Titi doit gagner pour que le TOAC s’impose. S’il perd 3/2, ça se joue aux points (et ça pue un peu) et s’il perd 3/0 ou 3/1, nous sommes bons pour jouer les places 15/16…

Dans un match équilibré ou le physique et la défense du belfortain ont fait face à la patte et à la fougue de notre Super Titi, réveillant le public du HPark, nous sommes passés par toutes les émotions. Et c’est ce qui fait la beauté des rencontres par équipes : les cordes vocales ont tremblé…

Au bout du suspense, Titi nous offrait la victoire et donc le droit de jouer la place 13 contre Saint-Orens !

Pour fêter la victoire, nous sommes allés faire une balade sur le plateau de Gergovie, le père Gasser nous ayant menés sur le sentier de la rédemption et de la sagesse.

Soirée lentillade et jetons, la seule fausse note

Bien que très bien organisés, ces playoffs des CDL pourront souffrir d’une légère critique : prix élevé des consos et repas frugal pour un tarif de 25€ : le concept paëlla avec du riz safrané remplacé par des lentilles, c’est osé, mais pas bon.

Bref, la soirée a été calme et nous avons rejoint nos pénates vers minuit et demi après quelques mojitos, il fallait être frais pour affronter nos meilleurs ennemis dimanche matin. #versionOfficielle

La victoire pour finir et la promesse de faire mieux l’année prochaine

Faisons bref, ce n’a pas été un grand match et ce n’est que parce que Flo C a résisté à Paulo que nous avons, encore une fois, vaincu Energeia (pour la troisième fois de la saison !).

La saison à venir va être excitante, il faudra bosser son classement sous peine de payer des bouteilles de vodka… A l’année prochaine !

Mieux vaut tard que jamais …

Avec plus d’un mois de retard, je trouve enfin le temps de rédiger un petit CR de notre soirée Padel du 29 Mars 2018.

En un mot : réussie !

Nous étions une trentaine à se retrouver à 18h30 précises … n’est-ce pas Benoît ?

Donc, le temps que tout le monde arrive, discute avec les copains... parle de la pluie et du beau temps .... des grèves ... se prépare... il est déjà 19h30, l’heure du début des hostilités !! Désolé pour les 3 personnes ponctuelles de l’asso … mais on ne pouvait pas prendre le risque d’un retard, les terrains étaient loués après !

Petit tournoi très bien organisé par le Toulouse Padel Club and Squash, sur 6 terrains, avec le coach qui donnait le rythme. Certains avaient déjà essayé ça se voyait, d’autre n’avaient jamais essayé … ça se voyait aussi !! Quoi qu’il en soit, nous avions tous une bonne maîtrise de la raquette et avons profité pleinement de ces 1h30 de combats, entremêlés de franches rigolades … et chambrages en tous genres ..

On sort des terrains avec une banane jusque là … pour assister à une finale entre les 2 meilleures équipes du jour : la paire Ines et Benoît contre la paire Steph B et nico P. Bon, ça a bien joué, mais on avait quand même bien envie de revenir au chaud et de boire un coup ! Alors félicitations à Steph et Nico pour leur victoire, et direction le bar !!

Après une petite mousse bien méritée et une douche, quelques charcuteries et pizzas nous attendaient, accompagnées de vin. On échange sur ce sport qui est comme on l’imaginait : assez ludique et fun, mais manquant franchement d’intensité … nous sommes encore trop jeunes pour laisser tomber le squash. Mais pour une reconversion ce sera intéressant. Certains semblent l’avoir déjà envisagée …

Merci à tous pour votre bonne humeur et enthousiasme dans ce genre d’évènement, merci aux conjoints qui se sont mêlés à nous, et à très vite pour de nouvelles découvertes !

Bises

Bruno FILLOUX

TOAC Squash

La revanche !!! Après une prestation comme celle de Carcassonne pour les playoffs MP/LR, il fallait redresser la barre.

Le tournoi de nos amis bayonnais arrivait à point nommé, une voiture s'est donc constituée avec à son bord le Doc Filloux, la cigogne alsacienne Gasser, le Captain Dupuy et votre serviteur El Mago.

Le tableau de 46 joueurs nous permettait de ne jouer que le samedi matin, ce qui signifiait faire une bringue de moins, alors on a hésité... mais on est parti sagement le samedi à 7h #pasDeViolenceCestLesVacances

L'arrivée au club 64 s'est faite à l'heure, et même avec un peu d'avance puisque Bruno avait récupéré ses 12 points, il a donc pu appuyer un peu (sur des portions sans danger pour autrui bien entendu).
Il est d'ailleurs à noter une faculté incroyable de notre blondinet à faire plusieurs choses à la fois : parler à Benoît, chercher une musique sur Youtube, répondre à un SMS, observer le paysage et... conduire, accessoirement. Du grand Mendes !

Nous avons retrouvé là-bas des visages familiers (ou découvert pour Bruno et Mike, pour qui c'était un dépucelage) : Greg, Fufu, Jérém, Lucho, Darfour et j'en passe.

Un coup d'oeil au tableau et Benoît commence à faire des calculs : "alors si je gagne ce tour, je tombe contre ce gars-là, tu le connais ? il joue comment ? faudrait que je fasse ci, ça, etc."
Malheureusement, il faut toujours un mec sur qui la nature s'acharne... et comme le dit le dicton : "à la fin avril, c'est Dupuy qui a pas de chatte".
Donc il a gagné son premier tour au bout du suspense en nous gratifiant de sa légendaire râlerie envers l'arbitre pour se niquer le genou et donc abandonner ensuite... #SecretionDeLoosine

Mike, de son côté, partait 16 et avait donc la place la plus pourrie de nous tous, il devait gagner pour s'offrir un match contre la tête de série numéro 1 ou perdre pour courir tout le tournoi après sa place, au mieux... Il a préféré gagner, haut la main, et a donc pu profiter de son tournoi dès le samedi midi, la classe !

Bruno, lui, est rentré dans le vif du sujet à partir de son deuxième match en affrontant un habitué des courts du Club 64, le biarrot Christophe BOISAN, classé 3C (il est autant 3C que je suis maigre, mais bon !). Excellent joueur, le barbu n'avait pas prévu de laisser passer Bruno, qui a adopté une tactique très spéciale : ne pas avoir de tactique.
Très gourmande en énergie, cette stratégie lui a permis de mener 2/1 avant de s'effondrer et de rendre les armes dans les deux derniers jeux.

Il était temps de faire un break dans la journée, nous avions en effet prévu de loger chez Benji DANIEL et la moindre des choses était de lui ramener un petit cadeau. Des sources anonymes répondant au nom de Grégory HECQUET nous avaient mis sur la piste de bouteilles d'armagnac et de vin rouge...
Alors nous sommes partis dans Bayonne à la recherche de la cave magique et nous sommes tombés sur Guy !
Nous avons donc parlé oenologie, fait nos achats et surtout goûté quelques bouteilles :-)

 

Ce fût ensuite l'heure des quarts de finale avec pour seul représentant du TOAC moi-même.
On ne va pas se mentir, la tâche s'annonçait ardue avec en face de moi Guillaume DEMEYRE, pompier de son état, 2B-86.
J'ai décidé de m'appliquer (faut dire qu'après 3 ans perdus à faire le con à bouffer, le régime et les entraînements récents ont été de qualité) et tout s'est déroulé comme dans les livres : peu de fautes, de la concentration, des shots, bref, j'ai gagné et tout le monde était relativement surpris de me revoir jouer à ce niveau, tant mieux, mon tournoi s'arrêtait pile poil à l'heure de l'apéro !

Nous avons donc pris la douche, pris des bières et une fois que le manque de Ricard s'est fait sentir, nous avons pris la direction de la Peña des Artistes.
Là encore, inutile de vous décrire le lieu si vous n'y êtes jamais allés : des concours de fléchettes, du bon son, du Ricard, de la bière, des pizzas et zou, les 2h30 ont sonné...
Bruno venait d'aller faire un tour le long de la Nive, la gastro frappe fort sur Bayonne en cette fin avril.
Allez, y'a une demie demain, tous au dodo !

Le lendemain, nous avons assisté à ce que personne n'aimerait voir... ouh non...
Le petit déjeuner avec la tête de Mike pile en face... le gars n'avait pas fait un match de boxe, il avait juste bu...
Benji nous avait ramené les croissants et les chocolatines, ça a fait passer la pilule ! #merciMec

Mais il était écrit que nous n'étions pas arrivés au bout de l'horreur...
Après sa soirée "The Voice" avec son tonton sourd, Benoît a eu le privilège d'arbitrer un match de légende, un duel mettant aux prises Bruno "the mental" Filloux et Mike "Alsace Forever" Gasser.
C'est assez prodigieux de voir du slow motion en direct, sans trucage...
Je vous laisse vomir en regardant ça !

Après avoir vu ça, tout peut m'arriver :-)

On a passé un super moment, merci à Greg et tous les autres !

Toutes les photos ici : https://www.facebook.com/Club64Bayonne/?hc_ref=ARThiQWH0ZFNm9yOsMqOXfBE3L-evGT_7cxoqaYN9nt43_Z7aqZNxosOwyxyz0I3QCc

 

Je crois bien que depuis que je fais des comptes-rendus, c'est la première fois que je le mérite vraiment !

La dernière journée de régionale avait permis aux hommes de Captain Dupuy de conforter leur place de leader de Midi-Pyrénées.
Il fallait maintenant confirmer à l'échelon supérieur et affronter les meilleures équipes de Languedoc Roussillon pour pouvoir participer aux playoffs des champions de Ligue.
4 équipes LR, 4 équipes MP, il ne pourra en rester qu'une... ou deux, ça dépendra du poids des ligues et des équipes pour les playoffs CDL.

Benoît a du faire un choix cornélien : titulariser Titi Filloux ou se qualifier...
Bon, je pense que ça n'a pas trop du le mettre en retard car la compo est tombée en fin de semaine : Florent COMMENAY, Pierre AUGUSTIN, Florent MARCILLOUX, David HOUARD, Benoît DUPUY, Michael GASSER.

Un petit bilan des forces en présence :

  • Florent COMMENAY : L'ancien revient à un très bon niveau avec des perfs notables récemment. Notre numéro 1 assurément.
  • Pierre AUGUSTIN : L'inconnue la plus totale. Perte de poids, perte de permis donc plus d'entraînement, on ne sait pas ce que vaut le gros.
  • Florent MARCILLOUX : Là on sait, plus d'entraînement et de niveau malgré des effets d'annonce, le Cédric de Koh Lanta.
  • David HOUARD : Remotivé (ou effrayé ?) par son match contre Clément BONNIN, le bonzaï s'est remobilisé.
  • Benoît DUPUY : Le capitaine vient pour surveiller les troupes, peut-être un peu lassé, il veut le meilleur pour l'équipe.
  • Michael GASSER : La cigogne alsacienne a retrouvé le chemin des courts et devrait nous apporter le point en 4 dans tous les cas.

Tout le monde se retrouve chez Mat VIDAL, à Carcassonne, dans le nouveau club du 5R, qui est en réalité l'ancien club du Paradis Squash.
Chez nos amis de Languedoc Roussillon, il y a du niveau... Raph BOUCHET, Alex MARCHAL, Nico JIMENEZ, Sacha LEHMANY... bref, des très bons 1 et des inconnus pour nous ensuite.

Quarts de finale : TOAC/HOBBY

Le TOAC part TS2 et sur le chemin de la qualif se dresse d'abord HOBBY (Baillargues).
Mike entame contre Laurent AUJOULAT (4D - 1997). La différence de niveau est manifeste mais l'héraultais joue crânement sa chance et notre numéro 4 est un peu trop attentiste.
Il empoche tout de même le premier jeu et règle la mire pour les deux derniers qui ne sont qu'une formalité.
11/9 11/5 11/4, le TOAC mène 1/0.
Pour le match des numéros 1, voilà un vrai défi pour Flo C : un ancien 1N25.
Je lui conseille, comme le match devrait se solder par une défaite, de s'économiser en vue de son match d'après.
Il joue donc libéré, pour se mettre en jambes et son jeu léché, allié à quelques imprécisions de Raphaël BOUCHET (2B - 71), lui permet de prendre le 1er jeu : tout d'un coup, nous rêvons... et si ?
Non, pas de miracle ! Flo s'incline 3/1, mais l'essentiel n'est pas là : il a pris un jeu et c'est une sacrée garantie sur la victoire finale.
11/7 1/11 7/11 6/11, TOAC 1-1 Hobby.
Attention, c'est l'heure de vérité : c'est à moi de boucler le match 3/0 pour gagner la rencontre.
Mon adversaire est Eric CHAPOIN (3C - 757), un "coureur" selon Nico JIMENEZ. Même si je n'ai pas touché la raquette depuis la dernière journée, j'ai envie de cogner un peu.
Pêché d'orgueil ? Suffisance ? Manque de rythme, de raquette ? Bref, je ne sais pas trop ce qui s'est passé mais j'ai eu l'impression de passer un bon moment avec un gars très sympathique qui défendait très bien.
Je me suis fait un peu peur, mais j'ai gagné 3/2... no comment !
11/9 10/12 11/2 10/12 11/7, le TOAC mène 2/1.
Il ne reste à Benoît qu'à gagner ou perdre en prenant 2 jeux pour être en demi-finale.
Il joue contre un gaucher avec un joli coup de patte : Frédéric BARBAROT (4B - 1407).
On sent notre capitaine tendu mais il s'impose dans le premier jeu pour ensuite... abandonner le deuxième 11-3... aïe !
Remobilisation, on lui explique qu'il faut absolument qu'il gagne ce jeu et que la victoire importe peu.
Il s'exécute donc et en mettant un peu plus de grinta, il déborde son adversaire : 11-5, c'est dans la poche !
Il s'incline au final mais la qualif est là !
11/7 3/11 11/5 6/11 8/11, match nul gagnant au jeu average.

Demi-finale : TOAC/BARRY MURET

Pour la demie, c'est l'équipe des Arènes qui se présente avec LEHMANY, NOUGUIER... quoi ? Ils ont perdu contre Barry ?
Effectivement, au point average (4 points), ce sont bien les muretains qui passent ! Incroyable car dans l'autre partie de tableau, Albi et Energeia se sont également imposés ! Forza MP !
Avec Benoît, on commence à regarder qui doit jouer ou pas et au final, on apprend que Muret aligne une équipe bis pour "jouer la 3ème place"...
Je n'ai toujours pas compris dans la mesure où la troisième place n'est pas qualificative, mais bon, on ne s'en plaint pas.
C'est Dave qui attaque contre Franck SCHMIDT (5A - 2546) et là, clairement, c'est une boucherie... 1/0, 2/0, 3/0, 4/0, 5/0, 6/0...
Bref, 11/1 et un abandon de l'adversaire de notre pile de poche pour un bobo je ne sais où. 33/1, on prend, ça peut servir !
11/1 11/0 11/0, le TOAC part de la meilleure des façons.
Flo C négocie ensuite sans histoire son match contre Patrick SIELLEZ (3D - 954) malgré de beaux échanges.
On connait le fan de padel, il est appliqué et résistant mais là, l'écart était trop important et notre numéro 1 nous permet de nous rapprocher de la finale.
11/6 11/4 11/5, le TOAC mène 2/0.
Bon, encore une fois, je peux plier la rencontre.
Face à moi, le jeune Kelian OLICHON (4B - 1337). Sans lui manquer de respect, ça doit passer. Ca doit passer sauf que je n'y suis pas, un peu spectateur de ce match au final.
Pas envie, énervé par mes fautes, il n'a de toute façon pas produit de jeu mais s'est appliqué à laisser la balle dans le court, la bonne tactique du jour.
Défait 3/0, je suis de corvée de compte-rendu ! Je ne suis pas non plus trop inquiet, je sais que nous allons passer.
12/10 11/8 11/9, le TOAC ne mène plus que 2/1.
Effectivement malgré l'envie évidente de Fabien SORRIBAS (4C - 1661), et bien qu'en méforme apparente, Florent M évolue tout de même au-dessus de son adversaire du jour.
Absorbé par le choc voisin Vidal/Romdhane, et il faut l'avouer, passablement saoulé par les réflexions et raisonnements de Vincent GUIRAUD après ma performance, j'ai préféré ne pas assister à la fin du match, que je savais plié de toute façon. Un jour, elle va tomber la main droite...
14/12 11/9 2/11 11/8, victoire du TOAC 3/1 !

Finale : TOAC/ENERGEIA

En finale, c'est donc ENERGEIA, qui présente une belle équipe sur le papier.
Devant partir rapidement, je demande à jouer contre leur n°2 en premier, mais ils ne savent pas encore quelle est leur composition et ne voient pas que je vais perdre vu comment je joue :-), donc je quitte Carcassonne avec Mike (il me faut un chauffeur !).
Le reste est donc raconté par Flo COMMENAY, qui nous a gratifié d'une belle partie apparemment...

L’équipe d’Energia apprenant le départ de Pierre et Mike avec soulagement (ils pensaient naïvement que ces départs affaiblissaient notre équipe), ils réfléchissaient à une compo à même de venir à bout des 4 derniers TOACIENS qui restaient.

Finalement, ils n’eurent pas le temps de tergiverser puisque leur numéro 1 se déclara inapte, souffrant cruellement du dos et ne pouvant visiblement pas tenir sa place. Dès lors, ils n’avaient plus de solutions et les 4 Energiens alignés furent :

  1. Rhomdane Stéphane 3A 379,
  2. Paul Louis Planes 3b 505,
  3. Alexis Vilard 3D 947,
  4. Boitier Laurent 3D 970.

Match 1 : Benoit vs Laurent

Notre capitaine qui ne devait pas jouer ce week-end enchainait finalement avec sa deuxième rencontre. Et bien lui en a pris.

Son adversaire, dans la plus pure tradition de St Orens, courait partout et remettait constamment la balle.

Malgré un début de match un peu tendu, Benoît attaquait brillamment, jouait en réfléchissant, en construisant ses points et tout ça sans jamais trembler. 

Bref, Benoit sort le match idéal et il l’emporte plutôt largement. Il nous place à ce moment là dans une situation parfaite et douche les ardeurs de nos adversaires qui je crois, espéraient beaucoup mieux de cette entame de rencontre.

11/8-11/4-11/4

Match 2 : Florent C vs Stéphane

A ce moment, la balance est donc vraiment en notre faveur. Je rentre grandissime favori face à Stéphane et j’avoue que je suis assez sûr de l’issu de l’affrontement.

J’attaque mon match plutôt sereinement et j’emporte le premier jeu sans trop me livrer, sans avoir le sentiment d’être inquiété.

C’est à partir de ce moment que tout bascule, le Stéphane rattrape tout, attaque tout (et tout rentre mais vraiment tout…), il combat comme un beau diable et empoche le deuxième jeu. Je ne vais pas être capable de me remettre dans le match, et surtout, Stéphane continuera de me mettre une pression telle que je n’arriverais pas à relever la tête dans cette partie. Il l’emporte 3/1.

5/11-11/5-12/10-11/5

A ce moment-là, je suis mortifié et je pense que mes coéquipiers m’auraient bien pendu à la grand vergue s’il y en avait eu une.

Match 3 : Florent M vs Paul Louis

Entrée en lice de Flo M, cette fois-ci le Flo n’est pas favori du tout. Il est opposé à un monstre physique, un jeune et grand gaillard qui a bien l’intention de remettre son équipe sur de bon rail.

Et c’est ce qu’il va faire, à coup de parpaing et autres patates, il va se déchainer et mettre Flo dans le rouge. Notre Toacien tentera tout de même de rivaliser mais son adversaire reste beaucoup trop costaud physiquement  pour qu’il puisse l’inquiéter.

Score final 3/0, Flo se sera bien battu mais pas moyen de grappiller ne serait-ce qu’un jeu au titan de St Orens.

11/6-11/7-11/4

Match 4 : David vs Alexis

L’enjeu est clair pour David, il est forcé à la victoire et une victoire qui se devra d’être sans appel.

Là encore, l’adversaire de David n’est pas de St Orens pour rien. Il court partout et ramène et ramène et ramène… Mais ça David, il sait le faire aussi et même mieux. Des échanges interminables, les deux joueurs se rendent coup pour coup avec un léger avantage pour David et c’est dans une ambiance électrique qu’il remporte le premier jeu sous les acclamations de la foule en délire (en fait Benoit et les 2 Flo).

L’entame du deuxième jeu ressemble au premier, ça court, ça se bagarre, ça réfléchit un peu mais ça n’est pas là que la différence se fera. David reste le plus costaud et c’est lui qui ose un peu plus. Un jeu hyper serré, une bataille rangée qui tourne une nouvelle fois à l’avantage de David.

David rentre dans le 3ème jeu bille en tête, il envoie tout, il pose, il attaque, il court… il met son adversaire au fond du trou. Il n’y a plus que David sur le terrain et ça nous va bien. Menant 10/4, on pensait déjà à la victoire mais un léger relâchement et peut être un peu de tension vont permettre à Alexis de remonter et de faire douter David et tout ses partenaires. C’est une nouvelle fois sur un échange interminable que David va enfin conclure, nous libérant et nous permettant d’exulter et de crier notre joie à la face du monde (et de nos sympathiques adversaires).

11/9-12/10-11/9

Bon sang, c’était chaud !!! Nul gagnant, on gagne cette rencontre par un jeu d’avance et nous voilà champion d’Occitanie et en route pour les plays offs de Clermont Yoooouuuuuhhhhooooooouuuu.

Au final, nous sommes donc champions et il faudra gagner au moins un match le WE du 8 Juin à Clermont pour avoir 2 équipes en N3 l'année prochaine !

Champions !